Entreprises et associations, le passage au Digital

Newsletter
INFOLETTRE DU 18/03/2014

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La donnée au centre de l'innovation et des organisations futures !

 

Les mutations s'accélèrent et les missions impliquant le changement de l'organisation et les façons de travailler sont de plus en plus nombreuses. Elles concernent également de plus  en plus souvent les grands groupes, qui voient la nécessité d'innover et d'ouvrir leurs services Marketing et R&D à l'extérieur pour enrichir leur connaissance de la société et des personnes.

 

Cette nouvelle vision implique également la création de fonctions de Directeurs de l'innovation positionnés de façon transversale dans des organisations plus fluides et moins hiérarchisées. La révolution Digitale est en marche et pénètre tous les métiers, avec au centre de ces évolutions la gestion de la donnée. 

 

Qui n'a pas encore entendu parler de projets Big Data dans son entreprise ? 

 

Impliqués dans ces enjeux passionnants, l'équipe d'ARROWMAN s'investit fortement dans ces nouvelles recherches de Directeur Généraux de la transformation, Directeur du Big Data, Data Scientist, Directeur de l'innovation...

 

Nous participons à la définition de ces nouveaux besoins en tenant compte fortement des cultures des entreprises concernées, ce qui nous aide à envisager à terme les meilleures greffes... et dès à présent vous présenter les candidats les mieux ciblés pour construire avec vous les organisations de demain... 

 

Bonne lecture et à bientôt chez ARROWMAN !

 

Jean-Pierre Scandella,

Associé-gérant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A quoi reconnaît-on une culture Digital ?

- Grande vitesse de prises de décisions et de projets

- Plus forte visibilité

- Démultiplication des expertises

- Meilleure agilité / transversalité

- Augmentation de la taille des écosystèmes

- Confiance dans les écosystèmes (crowdfunding, co-création, crowdsourcing)

- Proximité avec les clients

Franck PASQUET

 

Entreprises et associations, même combat face au Digital

Le numérique n’est pas une révolution, mais l’adoption de ce formidable outil change la configuration des organisations. Webassoc, qui aide les associations à maîtriser cet univers, organise le 30 janvier une conférence dans l’amphithéâtre de Criteo près de la gare Saint Lazare, où de nombreux experts du web comme Thibaud Cainne, ancien directeur technique d’AlloCiné et de Pixmania ou Olivier Mathiot, cofondateur de PriceMinister-Rakuten, viennent témoigner de cette difficulté. Parmi eux Franck Pasquet, directeur associé d’ArrowMan, selon qui l’intégration de nouvelles technologies se prépare méticuleusement, sous peine d’aller au devant de fortes désillusions.

Le Digital est une révolution qui oblige des changements dans la configuration des organisations. Webassoc, qui aide les associations à maîtriser cet univers, a organisé le 30 janvier dernier une conférence dans l’amphithéâtre de Criteo près de la gare Saint Lazare, où de nombreux experts du web comme Thibaud Cainne, ancien directeur technique d’AlloCiné et de Pixmania ou Olivier Mathiot, cofondateur de PriceMinister-Rakuten, viennent témoigner de ces étapes. Parmi eux Franck Pasquet, directeur associé d’Arrowman Executive Search, selon qui l’intégration de ces nouvelles technologies se prépare méticuleusement, sous peine d’aller au devant de fortes désillusions.  

Propos recueillis par Julien Tarby, Journaliste

 

L'adoption d'une culture digitale induit-elle forcément des bouleversements ?

Assurément. Mon intervention à Webassoc visait à montrer que l’organisation qui franchit le pas, qu’elle soit une entreprise ou une association, tirera de ces nouveaux outils des bienfaits insoupçonnés, mais se confrontera aussi à de vraies problématiques organisationnelles. Aller au-delà du site Internet comme simple vitrine, se tourner vers l’appui digital peut être déstructurant pour tous les postes. C’est une véritable erreur d’accomplir la transition du jour au lendemain. Les adeptes du « Big Bang » ne se rendent pas compte que des changements au niveau de l’expertise, de la technologie et de l’organisation sont requis.

      

Dès lors pourquoi se lancer ?

Parce que cet outil est merveilleux, également pour les associations. La caisse de résonance de la Toile est sans commune mesure et permet de dénoncer les dysfonctionnements de la société ; ce nouveau canal donne aussi l’opportunité de faire voir les actions entreprises, de faire participer à moindre coût les gens qui sont en demande perpétuelle d’informations sur l’utilisation qui est faite de l’argent donné à l’association. Enfin le web permet de drainer de l’argent, notamment par le « crowdfunding », et d'accélerer des projets notamment par la co-création ou l'open innovation. En interne le Digital apporte un nouvel afflux d’informations, de données. Salariés et dirigeants peuvent tout de suite être au courant du mécontentement des clients, de leurs doutes, de la réputation qui se ternit… Tout se sait, et il est dorénavant possible de réagir immédiatement. Cette nouvelle configuration crée une vraie proximité avec le client, à condition d’être plus rapide dans la prise de décision.

 

Par quel bout commencer ?

Aujourd’hui nombre de grandes entreprises perçoivent mieux le défi et créent des équipes de transformation, les « acceleration teams », « agency teams », « corporate teams », qui regroupent des compétences variées pour accomplir une sorte de R&D en interne et pour présenter petit à petit les nouveaux modèles aux directeurs des unités/filiales. Dans un scénario idéal, ceux-ci se les accaparent et montent en compétence. Parfois des talents doivent être recrutés de l’extérieur. La phase difficile pour les petites associations, qui n’ont pas de « team », est d’intégrer la technologie tout en l’expliquant aux équipes en place. 

 

Existe-t-il un schéma classique d’adoption de ces technologies ?

L’approche doit donc être structurée, avec une première étape de définition des objectifs et des compétences à acquérir. La deuxième consiste à se demander si les équipes sont prêtes à intégrer ces compétences. Pour les acteurs importants par la taille, la mise en place d’une « team » est d’ailleurs nécessaire. Enfin, troisièmement doit avoir lieu la réintégration : la hiérarchie est simplifiée, la culture de test est adoptée, les délais de réaction sont diminués.

 

L’entité qui baigne dans le tout numérique est-elle confrontée à de nouvelles exigences ?

Via Internet les moins performants seront plus vite démasqués. Des sites comparatifs apparaissent inévitablement, les fonctionnements et actions de l’association sont scrutés par toute une communauté de sympathisants mais aussi d’opposants. Une pression supplémentaire ? Assurément, obligeant à être professionnel à tous les instants. L’adoption du tout Digital par une association de quartier la fait sortir de son monde. Le risque de tempête médiatique est bien réel lui aussi. L’autre exigence, et pas des moindres, est que l’état d’esprit des informaticiens, qui étaient garants du bon fonctionnement et de la sécurité des systèmes, doit changer. Ceux-ci doivent devenir des accompagnateurs, qui repèrent les technologies propices à faciliter et soutenir l’activité. 

 

Les associations sont-elles bien placées pour franchir le pas ?  

C’est un fait assimilé, tout le monde sait que l’adoption de techniques digitales est une plus-value sur le CV. Dans l’absolu les personnes réticentes sont donc moins nombreuses que par le passé. En outre les associations, surtout les petites, ont plus l’habitude de l’horizontalité que les entreprises. Les postes sont souvent polyvalents et les expertises ne sont pas « saucissonnées ». L’assimilation d’une culture de projets, la circulation des idées et concepts se font donc plus aisément. L’organigramme n’est souvent pas toujours bien défini. Des bénévoles côtoient des salariés, des « part time »… Bref une configuration plus souple, propice à l’adoption du tout Digital. Une fois l’intégration des nouveaux modèles réussie, l’entité ne pourra plus fonctionner sur la verticalité, favorisant constamment la circulation d’information entre le marketing, la finance et les services techniques. Il y a un avant et un après Digital…

Des principes à respecter

Les do’s and don’t :

 

Do :

- La transformation doit venir de l’intérieur et un porte-parole haut placé (le mieux est de voir le dirigeant monter au front sur ce dossier) doit incarner le changement.

- Un objectif, une méthodologie et des procédures sont essentiels pour relier cette évolution à la vision stratégique et à l’entreprise existante. C’est le moment d’appliquer le fameux principe de LaoTseu : « Le but n'est pas seulement le but mais le chemin qui y conduit».

- Le décloisonnement des verticaux est un prérequis. Généralement le comité de direction est trop restreint, l’entité a besoin de plus d’horizontalité, d’une structure « T-Shaped » : le dirigeant remplira mieux sa mission avec une multitude de savoirs/expertises autour de lui, pour disposer d’une culture des technologies et de vraies possibilités d’analyser la remontée de données.

- La DSI, devient une « direction de la transformation ». Il y a moins besoin de pur informaticiens, mais surtout d'équipes capables de comprendre et d’expliquer ce que les nouvelles technologies vont apporter au business. Le DSI monte souvent au comité de direction et n’est plus le gardien du château fort, mais un vrai « business partner »..

Franck PASQUET soutient Webassoc et l'opération Donner, l'art et la manière 

Le 2 Avril 2014, Franck PASQUET participera au diner de l'Internet Managers Club.

ARROWMAN, partenaire du Synnova participé au colloque : "Quelles innovations comme leviers de compétitivité dans les secteurs agricoles et agroalimentaires"

ARROWMAN Executive Search 11 bis Avenue Mac Mahon - 75017 PARIS - 01 45 22 09 40 contact@arrowman.eu www.arrowman.eu

Si vous souhaitez vous désabonner de notre infolettre, cliquez ici.
Site réalisé et hébergé par Creaweb